Quand la liposuccion est aussi une protection

Quand la liposuccion est aussi une protection

L’effet « peau d’orange » est, du point de vue médical, une lipodystrophie. C’est une anomalie de la répartition des tissus adipeux doublée de modifications inflammatoires et fibreuses dans le tissu sous-cutané. Etant un moyen naturel pour stocker des réserves de graisse dans l’organisme des femmes, la cellulite accumulée dans les hanches et les cuisses devient une source d’énergie dépensée pendant la grossesse.

Cependant, s’avérant gênantes à long terme, il n’est pas facile de se débarrasser des cellules adipeuses, cet adversaire bien plus redoutable pour la santé que l’on peut se l’imaginer. En effet, de récentes études ont montré que la cellulite est un excès d’amas de cellules adipeuses conséquent à un dysfonctionnement du système lymphatique, empêchant l’élimination des toxines et déchets du métabolisme de l’organisme. Les cellules adipeuses se développent et forment des plis durs, parfois même douloureux. Ce qui paraît superficiel est, en réalité, une question de santé générale.

La liposuccion permet de supprimer radicalement et définitivement les surcharges de graisse localisées, celles-ci ne disparaissant pas malgré un régime alimentaire ou des exercices physiques.

Mis au point à partir de 1997 par Yves-Gérard Illouz, le principe de la lipoaspiration  est d’introduire, à partir de très petites incisions, des canules mousses à bout arrondi et perforées à leur extrémité de plusieurs orifices, lesquelles sont connectées à un circuit fermé dans lequel est créée une pression négative.

L’aspiration de la surcharge graisseuse est ainsi harmonieuse et non traumatisante. Les cellules graisseuses n’ayant pas la faculté de se multiplier, il n’y aura pas de récidive de cette surpopulation d’adipocytes.